A quoi sert le neuromarketing en webmarketing ?

neuromarketing

Publié le : 21 février 20205 mins de lecture

Qu’est-ce qui nous pousse à acheter? De nombreux professionnels en marketing comme les agences web à Bruxelles convoitent la réponse à cette interrogation à laquelle le neuromarketing peut nous donner de précieux indices. En effet, trois facteurs peuvent influencer la décision d’achat : le côté rationnel, l’irrationnel et l’instinct. La prise de décision s’effectue en 2,5 secondes dont 80% du choix est influencé par des stimulus subliminaux. Avec la portée du web, il est donc capital de comprendre ce qui se passe au niveau de l’inconscient pour atteindre plus de prospects dans vos actions e-commerce.

Neuromarketing : la science qui impulse les achats

Émergeant dans les années 2000 aux États-Unis, le neuromarketing rassemble différentes techniques d’analyse pour essayer d’expliquer le comportement des personnes sur la base du fonctionnement neuronal face à des stimulus commerciaux. Il contribue à la compréhension des pratiques de consommation afin de les optimiser. Via notamment les techniques d’IRM, les électroencéphalogrammes et l’eye-tracking, une agence marketing à Bruxelles peut utiliser cette science pour améliorer votre performance dans le positionnement de vos produits en rayons, vos packagings et vos campagnes publicitaires. Le neuromarketing est une pratique légale en France qui étudie le comportement cérébral face à un message et mesure l’attention, la mémoire et l’émotion; trois composantes très impliquées dans le processus d’achat. Une agence web peut facilement vous aider à connaître ce qui plaît au cerveau reptilien des consommateurs lors de leurs achats grâce aux feedbacks de ces tests. Vous pouvez visiter le site www.ux4u.io  pour plus d’informations à ce sujet et trouver l’agence digitale à Bruxelles qui vous convient.

Neuromarketing : un booster pour le webmarketing

Le neuromarketing a évolué avec Internet afin de révolutionner le webmarketing. Une agence de communication à Bruxelles peut améliorer votre design pour influencer l’engagement des internautes dans le choix de votre marque à l’aide de cette pratique. Le neuromarkting est une arme redoutable dans le e-commerce notamment au niveau de l’amélioration de l’expérience utilisateur. Il facilite le travail d’une agence web marketing et permet de susciter l’intérêt de vos potentiels clients, saisir leur raisonnement pour en tirer profit et les fidéliser. Parmi les techniques de neuromarketing efficaces sur le web, vous pouvez retrouver les call-to-action et l’A/B Testing. La première a été pensée pour être optimisée et parler au consommateur à travers son inconscient tandis que la seconde permet de repérer les éléments pertinents et leur positionnement en accord avec l’activité neuronale des utilisateurs sur une page. Une agence de communication peut également vous proposer les jeux qui suscitent plus le plaisir du consommateur via le cerveau droit que le rationnel du cerveau gauche. Le neuromarketing prend ainsi de l’ampleur dans le monde du e-commerce d’autant plus que les réalités virtuelle et augmentée se mettent davantage en place pour renforcer la soif des consommateurs pour plus d’expériences.

Neuromarketing : ce qu’il apporte concrètement au webmarketing

Concrètement, le neuromarketing permet à une agence digitale de convertir plus facilement vos landing pages. Les techniques qui y sont utilisées améliorent la compréhension du comportement des visiteurs sur votre site. Une agence web à Bruxelles appliquant efficacement les principes du neuromarketing vous aide à cerner les besoins des internautes et à détecter leurs frustrations pour établir une réelle cartographie du processus d’achat de vos clients potentiels. Vous pourrez rendre plus percutant votre discours commercial et cartonner dans vos annonces publicitaires. Bref, vous gagnerez énormément en efficacité! Néanmoins, un souci subsiste; l’interprétation des signaux émis par notre cerveau demeure floue. Malgré la performance des techniques employées, le neuromarketing peine à identifier véritablement la partie du cerveau qui déclenche la décision d’achat. Les biais cognitifs à l’origine de ce problème rendent ainsi difficile la détection de la zone cérébrale activée commandant la consommation.

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